Beaucoup moins souvent que la littérature ne le suggère. C’est une question où le bon candidat commence par pousser en arrière.
Isoler des contextes. Un agent qui traite des données non fiables — pages web, courriels entrants — ne doit pas être celui qui détient les outils sensibles. La séparation est alors une frontière de sécurité, et c’est l’argument le plus solide.
Paralléliser des sous-tâches réellement indépendantes. Analyser vingt documents séparément se répartit sans effort. Le gain est en temps, et il est réel.
Isoler pour économiser le contexte. Un sous-agent explore, produit un résumé de dix lignes, et disparaît avec ses cinquante mille jetons de fouille. L’agent principal ne paie que le résumé. C’est l’usage le plus rentable en pratique.
Spécialiser les outils. Un agent avec cinq outils choisit mieux qu’un agent avec trente. Découper par domaine d’outils améliore la sélection.
Imiter une organisation humaine. Un « chef de produit », un « développeur », un « testeur » qui se parlent, c’est une métaphore séduisante et une architecture fragile. Les rôles humains existent à cause de contraintes humaines — spécialisation, bande passante, fatigue — qui ne s’appliquent pas ici.
Espérer que le débat améliore la réponse. Deux instances du même modèle partagent les mêmes biais et les mêmes lacunes. Elles peuvent se conforter dans une erreur au lieu de la corriger.
Parce que le cadriciel le propose. Ce n’est pas un argument, et il est étonnamment fréquent.
Un seul agent bien outillé, avec des sous-agents lancés à la demande pour isoler un contexte ou paralléliser. C’est l’architecture qui tient, et la réponse qui montre qu’on a payé le prix de l’alternative.